Nom / Pseudo :
Tristan Pernet aka Boobi
Ton actualité :
Encore en plein dans la vie estudiantine je profite des vacances pour travailler sur un court métrage stop motion et profiter des environs de Carcassonne
Age :
21 ans, du 14 mai 1986 pour être précis
Signe particulier :
moultes cicatrices... et un fort penchant pour les discutions imbibées
Tes références ?
Stephano Ricci, Blin, Blutch, Larcenet, James Jean, Kent Williams, Ashley Wood, Pouch le Pouchelon, Jeff Soto, et surtout les gens que je rencontre et ai la chances de cotoyer. Merci les gens. Bon et puis aussi par tout ce qui ne touche pas au dessin dessin qui nourit finalement le trait. C'est large, mais limité à ce qui détonne.
Tes outils :
J'essaye de mixer au maximum les techniques... donc c'est plutôt large, ça dépend pas mal des envies qu'un sujet va me procurer. Le tradi m'interresse beaucoup alors je cherche. Puis je retravaille le tout à l'ordi. Sous toshop parce que c'est le soft assez complet et que j'utilise depuis le plus longtemps.
Parcours Pro :
pas encore... pourtant ça serait mieux.
Cursus scolaire :
DMA illustration à l'école Estienne, puis là illustration aux aux Arts Décoratifs de Strasbourg.
Ton web :
daponeyclub.free.fr Site préféré du moment ?
www.bamstudio.blogspot.com, même si ce n'est pas vraiment vrai j'aime faire de la pub aux copaings
Tu écoutes quoi ?
Du raggae de merde, putain... sinon Supermicro Grems, l'Atelier, Dizzie rascal, Johanna Newson, Mum, Ell, Devendra Banhart, et de l'electro dégueulasse que j'essaye de faire vomir à mon pauvre petit ordinateur.
Ton film culte :
Américan Psycho, Sympathy For Mister Vengeance, Suicide Club, Old Boy, Fight Club, Américan History X, Paprika, Brick, Mulholland Drive, Gummo, Charlie, Chaplin's filmographie, Buster keaton's filmographie, Anniki mon frère, Zatoïchi of Kitano, A Dirty Shame, Polyester, Desperate Living, Akira, Wonderful Days, Mind Game, 28 jours plus tard, The Host, Snatch, Lock, Stock & Two Smoking Barrels ( Arnaque Crime et botanique ), Napoléon Dynamite, Nacho Libre...
Comment as-tu connu le café ?
Je ne sais plus, dévoillé par un collègue surement.
Ton dernier coup de cœur ?
Une machine à bulle alimentée par savon fait avec les corps d'ancien membres de gangs. Les enfants turbulents de bobos se sont fait calmer en glissant sur sa flaque au sol. L'installation en est devenue presque drôle.
Peut tu nous parler de ton process de travail ?
Je travaille toujours d'une large base de tradi, assez destructurée dans la production. Une sorte d'amalgame de formes, une bibliothèque. Ensuite je compose le tout à l'ordi. J'aime le volume, les reliefs dans une production 2d, la recherche de matière... Ca nourit l'image plane, et ça permet pas mal d'inatendu. L'ordi offre la possibilité de cadrer ça, offre des choix. Partir d'un ressentit permet de découvrir pas mal de trucs aussi, mais en vérité je pars vraiment dans un boulot après avoir réussis à visualisé les techniques, ou le style que je vais employer. Je suis encore trop dans la forme et pas tant dans le propos. Vers quoi je tente de m'orienter du coup.
BamStudio en quelques mots ?
Et bien le bam est avant tout une envie de se mettre des grosses claques visuelles entre copaings. Le but était à la base de créer une bonne émulsion de groupe, avec des gens partageant l'envie de se surprendre et d'avancer. Pas forcément dans la même direction mais en tous cas les uns par rapport aux autres, grâce aux autres. Donc on a réglé ça autour d'un couscous et puis c'était partit. Pouf Pouyf Claque bam, bam tant la claque infligée par le copaing.
Quel ont été tes grandes "rencontres" artistiques et leur influence dans ton travail ?
Le Daponeyclub donc Camille Lebourges et Camille Jaquelot, Courtaud et en fait Karim Blachir aka Camille Blatrix, Pouch le Pouchelon, Guillaume Sagelin, Louis Tardivier et donc le Dojo D'Axat, et puis tous les gens que j'ai pu rencontrer à Estienne ou aux Arts Décos, ces gens ,qui en fait, font les écoles, même si parfois il s'en font virer... Les rencontres permettent de se rassurer mais surtout de se rendre comptes des possibilités. Le fait de brasser les influences et les médiums d'expressions permet d'enrichir sa spécialisation. Il faut arriver à créer des passerelles. Etre efficace dans son médium c'est arriver à se faire comprendre par ceux ne le pratique pas. Donc se confronter, c'est se surpasser. Alimenter la différences permet d'avancer. Et là je débute, quelle perspective !!!
Quel sont tes projets à venir ?
J'aimerais beaucoup voir mes livres imprimés et ainsi me confronter à bien plus d'avis et de ressentis. Continuer à progresser dans le dessin en tant que tel, compo, traits mais surtout couleur, mais aussi travailler l'animation. Sinon je me lance dans la narration, voire la bande dessinée: ce qui promet pas mal de boulot, d'espace, de rythme, de contextualisation, de mouvement, de cinéma... de taf en somme.
Contact :
tristanpernet@hotmail.com Interview par
made le 20 octobre 2007